S.V.T. Seconde Biologie - Histologie

Epithélium de revêtement (html)

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Les épithéliums

Épithélium simple pavimenteux : vue à vol d’oiseau qui permet d’observer la forme de la cellule, l’étendue de son cytoplasme et la position du noyau.

 

Épithélium simple pavimenteux en coupe transversale provenant du segment grêle de l’anse du néphron. Les noyaux bossellent la lumière et le cytoplasme est très mince et semble même absent quelques fois. Cet épithélium serait le siège d’importants mouvements d’eau et d’électrolytes. Il jouerait un rôle dans la concentration de l’urine.

 

Épithélium simple cubique en coupe transversale : Il s’agit d’un tubule collecteur. Les cellules sont, à peu près, aussi larges que hautes. Il est possible de suivre le contour de chaque cellule (pourquoi?).

 

Épithélium simple cylindrique en coupe transversale : Il s’agit d’un gros canal collecteur (canal papillaire). Les cellules sont beaucoup plus hautes que larges. Les limites cellulaires sont faciles à observer.

 

Épithélium simple cylindrique avec cellules ciliées et cellules sécrétrices.

Nous sommes au niveau de l’ampoule de l’oviducte. La majorité des cils battent en direction de l’utérus. Les sécrétions nourrissent l’ovule et permettent la capacitation (le pouvoir de féconder) des spermatozoïdes.

Cellules ciliées : chacune se caractérise par une ligne foncée. (1)

Cellule sécrétrice : son cytoplasme fait saillie dans la lumière. (2)

 

Épithélium simple cylindrique avec cellules munies d’un plateau strié et cellules caliciformes.

Les plus circulaires multiplient la surface du petit intestin par 3.

Les villosités intestinales par 10.

Les microvillosités des plateaux striés par 20.

Les cellules caliciformes produisent des glycoprotéines qui protègent et lubrifient le revêtement interne de l’intestin. La durée de vie de ces cellules se situe entre 2 à 4 jours.

 

Épithélium pseudostratifié cylindrique cilié avec cellules caliciformes.

Les cils de l’épithélium trachéo-bronchique (de 200 à 300 cils par cellule) sont recouverts par un film de mucus (usiné en partie par les cellules caliciformes) continuellement propulsé vers l’oropharynx permettant ainsi la déglutition ou l’expectoration des particules piégées (environ 50 millions de particules par jour) dans ce film. Cette propulsion (± 20mm/mn) est le fait des battements ciliaires (± 25 battements/sec.) perpétuels et coordonnés.

Les cellules caliciformes usinent un mucus (eau + glycoprotéines) qui s’étale en une mince pellicule continue sur toute la surface de l’épithélium.

Les cellules basales caractérisent tous les épithéliums pseudostratifiés. Les cellules basales se divisent et assument le renouvellement des autres populations cellulaires.

 

Épithélium pseudonstratifié cylindrique avec stéréocils.

Nous sommes au niveau de l’épididyme. Les stéréocils sont impliqués dans la réabsorption. Environ 90% du fluide testiculaire est réabsorbé au niveau des canalicules efférents et de la portion proximale de l’épididyme. En outre, les cellules cylindriques avec stéréocils sécrètent diverses substances (ex. des glycoprotéines). Le pointeur vous indique le noyau d’une cellule basale (responsable du renouvellement cellulaire).

 

Épithélium stratifié pavimenteux.

Comparer cet épithélium avec la peau épaisse ou kératinisée. Nommer la ou les couches manquante(s). L’effet abrasif de la ration peut provoquer l’apparition de kératine.

Ex. Oesophage de chien :

ration humide ---> pas de kératine

ration sèche ----> présence de kératine.

 

On peut observer des cellules mortes en train de se détacher de la " muraille " épithéliale.

 

Épithélium stratifié pavimenteux kératinisé

Il s’agit d’une peau épaisse dépourvue de follicules pileux.

Couche basale (1)

Une seule couche de cellules cylindriques:

responsable du renouvellement cellulaire (siège d’une forte activité mitotique);

toujours en étroite relation avec le derme (territoire conjonctif)

Couche épineuse (2)

plusieurs étages de cellules polyédriques;

cohésion cellulaire très forte grâce à la présence de très nombreux desmosomes (un mode d’attache très important);

étage où les tonofilaments se transforment progressivement en kératine fibrillaire;

Couche granuleuse (3)

son épaisseur peut varier beaucoup;

les cellules sont plus aplaties (pavimenteuses);

présence de nombreux granules basophiles de kératohyaline (kératine amorphe interfibrillaire).

 

Début de la portion morte

Couche transparente (4)

souvent absente

riche en substance acidophile associée à la kératine.

Couche cornée ou kératinisée (5)

La kératine est une substance que peu d’espèces microbiennes peuvent hydrolyser.

×30

 

Épithélium de transition (stratifié *)

Il s’agit d’une section transversale de l’uretère. Cet épithélium comporte une couche basale. Les cellules grossissent au fur et à mesure qu’elles s’éloignent de la couche basale.

* Pour certains histologistes cet épithélium est pseudostratifié.

 

Épithélium de transition distendu

Le même épithélium que précédemment mais cette fois-ci les cellules sont plus aplaties dû au fait que l’épithélium est étiré ou distendu.

 

Last modified: Friday, 29 July 2016, 1:57 PM
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