S.V.T. 1ère D - Géologie - Etude des strates

Dynamique des reliefs (html)

Dynamique des reliefs et influences sur les variations climatiques

 

Le climat de la Terre est régit aux échelles de temps courtes (< Ma) par les variations de l’insolation (Milankovitch). Les variations aux échelles de temps plus grandes sont contrôlées par les interactions tectonique/altération/climat, directement liées au cycle carbonates/silicates.

Tous les types de reliefs, quelque soit leur origine géodynamique, interagissent avec le climat.

 

Mécanismes de formation des reliefs

 

1.   points chauds (trapps), volcans.

2.   zone de convergence (prismes d’accrétion, chaînes d’avant-pays, formation des hauts plateaux, fosses océaniques)

3.   rifting (dorsales, bassins avant et arrière arcs …), rift continental, mouvements mantelliques,

4.    rebond isostatique et calotte glaciaire

5.   Surrection thermique, channel flow

 

Différents types d’altération

 

L'efficacité de l'altération (météorisation qui précède l'ablation des fragments de roches cohérentes) dépend de :

-          La porosité (litages, espacement des grains et fissuration)

-          Composition minéralogique et chimique : Série de Bowen ?

-           La couleur des roches (donc la température). La couleur conditionne le pouvoir d'absorption de la radiation solaire.

 

L'altération mécanique (Processus physique qui aboutit à la fragmentation des roches compactes.)

-          Fragmentations d'origine thermique (thermoclastie et cryoclastie)

-          Hydroclastie (résulte de l'action de l'eau à l'état liquide, exemple des argiles et dessication)

-          Fragmentation par le vent

-          Haloclastie (En climat désertique, la cristallisation de sels par suite d'évaporation importante est à l'origine de dégradation des roches.)

 

L'altération chimique

-          La dissolution

-          L'oxydation

-          L'hydratation

-          L’hydrolyse

 

-       Importance de la position latitudinale du relief dans son érosion (trapp en fonction de la latitude, Diagramme de Pédro, voir figures ppt, corrélations température altération)

 

Cycles carbonates/silicates

 

-       Pompage de CO2 lors de l’altération des silicates :

 

Altération des silicates :

CaSiO3 + 2 H2CO3-> Ca2+ + 2HCO3- + SiO2 + H2O

Précipitation des Carbonates :

Ca2+ + 2HCO3- -> CaCO3 + H2CO3

Bilan :

CaSiO3 + H2CO3 CaCO3 + SiO2 + H2O

 

Piégeage CO2 par altération d’un basalte est 8x plus efficace que pour un granite car :

         Minéraux plus altérables (série de Goldschmidt) Cinétique de dissolution

         Concentration en Calcium plus importante

Bilan d’altération des carbonates est nul.

 

Compétition érosion/surrection

 

o   Comment est mesuré le taux de surrection (coraux, paléoaltitude, GPS, terrasses alluviales, lignes de rivages surélevées, sédimentologie (stratigraphie séquentielle, thermochronologie))

o   Comment mesurer le taux d’érosion ? (profil des rivières, flux de sédiments à la sortie des bassins , …) Importance Gange/ Amazone : apport de sédiments à l’océan : indicateurs de l’érosion

-       Taux d’érosion positivement corrélés au relief local

-       Erosion créé les reliefs.  Hypothèse : chaîne de montagne avec racine crustale. Erosion Uplift par isostasie donc plus d’érosion, creuse les vallées et montent les crêtes mais bilan : - de matière (sédiments transportés) uplift … jusqu’à équilibre isostatique et pénéplanation.

 

Le climat contrôle donc l’érosion et provoque la surrection par rééquilibrage isostatique.

-       Il existe des corrélations entre paléoaltitude et paléotempératures, entre surrection/collision et volumes de carbonates déposés ….  On utilise des indicateurs climatiques (nature des roches, traces mécaniques de glaciation, faunes ou flores fossilisées,…)

-       Rétroactions entre érosion et thermomécanique, enveloppe élastique équivalente.

o   Apport de sédiments en arrière du prisme localise la déformation

o   Redistribution des masses par l’érosion modifie localement les propriétés thermomécaniques d’une colonne de roches donnée et donc les zones de déformation. (réponse flexurale de la lithosphère, effet thermomécanique (critère Mohr-Coulomb),…).

 

Mesures des taux d’exhumation et d’incision

 

Taux d’exhumation :

 

La thermochronologie

Permet d’accéder à l’histoire thermique d’un échantillon prélevé en surface. En effet, permet d’obtenir l’âge  auquel le minéral est passé au travers d’un isotherme donné (c’est la température de fermeture du système isotopique considéré).

Hypothèse : Isotherme plat en profondeur.

En prenant deux échantillons prélevés à des altitudes différentes, on a accès à l’âge auquel ces échantillons ont passé une isotherme donnée. La différence de datation du passage de cette isotherme entre les deux échantillons est le temps nécessaire pour une surrection égale à la différence d’altitude entre les deux échantillons. (cf. figure ppt)

Les systèmes de datation dont la température de clôture est basse (Traces de fission et (U-Th/He) sur Apatite et Zircon ont des températures de fermetures entre 75 et 250°c), permettent d’avoir accès aux variations récentes (à l’échelle de la dizaine de millions d’années) du régime érosion/exhumation dans les zones étudiées.

 

Les terrasses marines et lignes de rivages

En connaissant les variations du niveau de la mer, il est possible de retrouver le taux d’exhumation d’une région en étudiant les terrasses marines (élévation + âge). 

De même, l’élévation et l’âge d’anciennes lignes de rivages peuvent apporter des renseignements sur les taux exhumation.

 

Sédimentologie

Stratigraphie séquentielle

 

 

Taux d’incision :

 

Les terrasses alluviales

Principe :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La géomorphologie quantitative

Des progrès récents en géomorphologie ont permis d’évaluer la capacité de dénudation d’une rivière, en fonction de sa charge de fond, de la taille et de la pente du chenal, ainsi que de la lithologie des roches incisées. Il est ainsi possible de réaliser des carte d’incision des rivières et donc d’obtenir un taux d’incision apparent des rivières.

 

Notions d’isostasie/érosion :

 

A l'échelle continentale l’érosion tend à aplanir les reliefs vers un profil de base qui est le niveau des mers. Selon le principe d'isostasie, l'ablation d'une tranche de matériaux à la surface d'un continent entraîne un rééquilibrage des masses : il y a remontée de l'ensemble de la lithosphère continentale. De cette manière, la croûte continentale s'amincit progressivement, on tend vers l’équilibre isostatique (notion de pénéplénation).

 

Rhéologie de la lithosphère

Notion de rebond isostatique, rhéologie élastique de la lithosphère : remontée de la lithosphère lors de la disparition d’une calotte (exemple de la Scandinavie).

 

Dynamique et distribution des masses continentales

 

-       Fragmentation des continents (cycle de Wilson : 450 Ma) :

o   Accessibilité de la surface à éroder pour les précipitations (eau évaporée au dessus des océans, diminution progressive de la teneur en eau des masses d’air vers le centre du continent.

o   Mouvements horizontaux de la lithosphère modification de la circulation océanique et donc modification du climat. Exemples : Fermeture de l’isthme de Panama et établissement de la circulation thermohaline actuelle. Fermeture du détroit de Gibraltar et crise Messinienne.

o   Présence ou non de continents aux pôles ? si oui, cela facilite la création de  calottes aux pôles et donc favorise la possibilité de rentrer en glaciation. De plus, le courant circumpolaire froid favorise la présence de glaces (mis en place il entre 32 et 37 Ma).

 

-       L’exemple du Crétacé et ouverture océanique :

o   Ouverture océans émission directe de CO2 (volcanisme aux dorsales) mais aussi émission de Ca2+ par hydrothermalisme est une source secondaire de CO2 : réaction chimique (Ca(HCO3)2 (dissous)  CO2 + CaCO3 + H2O)

o   Trapp du Deccan injection de CO2 dans l’atmosphère et augmentation de l’effet de serre.

o   Niveau de la mer 200 à 300 mètres plus élevé, ne peut  pas s’expliquer exclusivement par l’absence de glaces continentales (seulement 80 mètres en plus). C’est également une conséquence de la tectonique globale (ouverture des océans : bombement thermique et augmentation du volume des dorsales tectono-eustatisme transgression et changement du climat sur les continents diminution des surfaces altérables et de l’albedo [albédo d’un océan plus faible que d’un continent]).

o   Présence de mers peu profondes sur les continents : climat chauds et humides, importante végétation et productivité biologique augmentée car augmentation du CO2 dans l’atmosphère (photosynthèse).

 

-       Refroidissement global à l’Hadéen permet présence d’eau sous forme liquide. Apparition des premières croûtes continentales (zircon 4,4 Ga) permet d’établir le cycle silicate/carbonate.

 

Dynamique des masses atmosphériques et océaniques

 

-       La circulation océanique permet de répartir la chaleur à la surface du globe.

o   Fonctionnement de la circulation thermohaline, en profondeur, c’est la gravité qui régit le déplacement des masses d’eau (quand évaporation, augmentation de la salinité et + dense donc plonge) alors qu’en surface, c’est la poussée des vents qui déplace les masses d’eau. (lien avec répartition des continents)

-       Enregistrement de la circulation océanique passée possible grâce au delta 13C des foraminifères benthiques (espèces de fonds).

m.o. +O2 CO2 (oxydation) au cours de chute vers le fond de l’océan. Ces bestioles sont pauvres en 12C et le rapport 13C/12C des eaux diminue donc avec la profondeur. Il est d’autant plus bas que les eaux sont vieilles et enrichies en 12C. L’absence de circulation thermohaline provoque une stratification des eaux, qui ont ainsi encore plus de temps pour s’enrichir en 12C. Donc si circulation océanique : foraminifères benthiques plus riches en 13C.

Exemples : El Nino pour couplage océan/atmosphère.

 

Notion de boucle de rétroaction

 

-       Eruption volcanique = aérosols et action sur le climat – augmentation de l’albédo et « baisse » de la température.

-       Emission de gaz à effet de serre. La formation d’un relief volcanique va avoir une influence sur le climat par émission de CO2 mais également en rendant disponible des basaltes à l’altération. C’est une boucle de rétroaction négative. Importance des constantes de temps de réaction de chaque mécanisme qui contrôlent les variations climatiques.

 

Plateau tibétain, mousson et circulation atmosphérique

 

- Relief : modifie précipitations, la végétation, Température donc les climats locaux.

o   Himalaya surrection entraîne augmentation du volume des glaciers d’altitude or ce sont de très efficaces agents d’érosion mécanique

o   Relief peut être une barrière à la circulation atmosphérique Mousson : expliquer le phénomène (en été, Terres plus chaudes, courants de la mer vers le continent et quand relief : précipitations intenses d’où mousson. Mousson caractérisée par changement de la direction des vents dominants pendant une période spécifique de l’année). L’intensité de la mousson est ainsi corrélée à l’altitude du plateau tibétain.

o    Au cénozoïque (30Ma), fermeture du bras de mer épicontinentale entre l’Inde et l’Asie et formation de l’Himalaya et du plateau tibétain ont entraîné une redistribution des précipitations liées aux moussons. Elles se sont intensifiées et localisées sur les versants de la chaîne alors qu’elles sévissaient sur l’Indochine avant l’Oligocène. Ces reconstructions sont basées sur le forçage des modèles climatiques par les reliefs et la disparition de la mer intra plaque mais sont également corrélées aux taux d’accumulation sédimentaire dans le golfe de Bengale ou encore à la population de foraminifère présent en surface de l’océan qui se renforce depuis 15Ma, et qui dépendent des interactions vents de mousson/circulation océanique pour leur développement.

 

-       Exemple : la formation du plateau tibétain a entraîné :

 

o   Redistribution des circulations atmosphériques et donc températures globalement plus froides dans l’hémisphère Nord

o   Plateau plus haut moins de végétation + d’exposition des Minéraux et donc + d’altération donc plus de pompage de CO2

o   + d’élévation, + de neige donc plus d’albédo et Température diminue

o   Plateau en arrière de la chaîne peu de précipitations, réseau hydrographique peu développé et moins d’érosion, moins de transport

o   Question : L’altitude particulièrement élevée du Tibet a-t-elle été favorisée par des climats froids et donc peu propice à l’érosion/altération ?

 

Snowball earth

 

-       Snowball Earth (voir documents ppt joint) : Moraines glaciaires mises en place à des latitudes équatoriales et datées glaciation quasi totale de la Terre. Comment est-ce possible ?

 Hypothèses : Modèles montrent que mise en place de trapps volcaniques importants (riches en Ca) à des latitudes faibles (donc chaudes) est susceptible par le biais de l’altération, de conduire à un piégeage massif de CO2. Piégeage facilité par la fragmentation synchrone d’un super continent (Rhodinia). Ceci favorise l’accès aux surfaces à altérer pour les masses d’air évaporées au dessus de l’océan.

 

Si les glaces couvrent toute la surface de la Terre Albédo important et modification du bilan radiatif et rétroaction positive et pas d’altération donc pas de diminution température car pas de  pompage de CO2 : Stabilité de l’état glaciaire.

Pour sortir de ce type de glaciation, accumulation  de CO2 d’origine volcanique dans l’océan puis échappement. Notion d’hystérésis (il faut pour sortir de glaciation plus de CO2 dans l’atmosphère que pour en entrer).

 

Calottes et rebond isostatique

 

Variation de l’insolation (cycles de Milankovitch) provoque des variations du volume des calottes glaciaires. L’entrée en glaciation entraîne la formation de relief sous forme de calottes glaciaire. La déglaciation entraîne un rebond post glaciaire. Réajustement flexurale de la plaque et donc la modification d’un relief. A ces changements dynamiques sont associées des débâcles conduisant aux cycles de Heinrich.

-       Cycles de Heinrich :

o   Mis en évidence par présence de graviers typiques d’érosion glaciaire dans les sédiments océaniques.

o   Formation d’une calotte, accumulation de chaleur tellurique et fonte à la base de la calotte augmente l’aptitude au fluage.

o   Evénement de débâcles massives qui introduisent une couche d’eau douce à la surface des océans et bloque la circulation thermohaline refroidissement et vers le Sud du front polaire


PLAN 1

 

Après avoir décrits les principaux mécanismes de formation et de destruction des reliefs en interaction avec le climat, on verra à travers des exemples comment le climat de la terre interagit avec les reliefs à l’échelle globale (depuis plus de 4 Ga) avant de s intéresser à une échelle plus petite montrant elle aussi des couplages permanents.

 

1) Apparition et disparition des reliefs

        a) Formation de relief

                Cycle de Wilson, continents/océan, dorsales chaines en convergence

                Points chauds et calottes glaciaires

        b) Erosion et altération

                Physique

                Chimique

                Cycle des carbonates, régulateur du climat

 

2) A l’échelle de la planète, des interactions permanentes

        b) A l’Hadéen, formation des premières croutes, puis eau liquide  et cycle carbo/silicates

        a) fragmentation continentale

                Evolution des circulations océaniques

                Ouverture des  océans, émission de CO2 et tectono-eustatisme, transgression

        c) Un exemple marquant, les épisodes terre boule de neige

 

3) A l’échelle continentale, le couplage relief/océan/atmosphère

        a) Les chaînes de convergence

                Apparition de l’Himalaya et du Tibet : mousson

                Transfert de masse et compétition érosion/surrection

        b) cycles glaciaire/ interglaciaire, calottes et rebonds isostatique

        c) Reliefs et climats locaux

                L’effet de foehn

 

PLAN 2

 

Bilan radiatif, Milankovitch pour forçage indépendant climat/relief. L’apparition d’un relief, quelque soit le contexte entraîne variations climatiques.

 

1) Qu’est qu’un relief

        a) Chaînes de collision

                Prismes, chaînes,  plateau et bassin avant arc

        b) Plateau volcanique associé à des trapp

        c) Extension, rifting et subsidence

        d) Mouvement asthénosphérique: relief glaciaire, rebond post glaciaire et surrection thermique

 

2) Evolution des reliefs et dynamique de l’érosion.

        a) Erosion mécanique et chimique(silicates vs carbonates, granite vs basaltes)

        b) La compétition entre surrection et érosion, taux de sédimentation dans les bassins

        c) Le rôle de la température (contrôlée par océan et atm,)

 

3) Les interactions reliefs climats, quelques exemples

        a) A l’échelle globale, fragmentation continentale et ouverture des océan

                 Les épisodes de snowball earth (trapp, fragmentation supercontinent, rôle de temp/lat, vol de Carb deposé, moraine équatoriale)

                Rifting, ouverture océanique, l’exemple du tertiaire

        b) Convergence de plaques, montagnes et climats

                La mousson indienne

                Recul des calottes glaciaires et rebond iso

        c) Reliefs et climats locaux

                La formation d’un relief à besoin de l’érosion pour se maintenir (iso et thermomécanique)

                L’effet de foehn

 

PLAN 3

A toutes les échelles de temps et d’espace, l’apparition d un relief a des conséquences sur le climat. Leurs interactions et rétroactions mutuelles passent par des mécanismes d‘érosion, d’altération et de circulation des enveloppes fluides.

 

1)      La surrection d’une chaîne et les modifications climatiques.

a)   Contexte collisionel, mouvement horizontaux mouvementt verticaux

b)   Altitude modifie les précipitations érosion chimique/méca isostasie relief maintenu compétition

c)   Effet de foehn du mont blanc, climat du plateau tibétain

 

2)      A l’échelle d’un continent

a)   Collision chaîne redistribution courant océanique, mousson

b)   Vallée de la mort, chaîne pacifique arrête perturbation sécheresse derrière la chaine.

c)   Subsidence d un bassin, transgression marine deviennent possibles

d)   Déglaciation rebond post glaciaire et événement de Heinrich

 

3)      A l’échelle de la planète

a)   Ouverture océanique émission CO2, rétroaction+ (Ca), modif courant océaniq.

b)   Mise en place de trapp et fragmentation continentale snowball earth bilan de la réaction d’altération, tecto globale, latitude du continent influence modifie altération

c)   Chaîne type himalaya influence circulation atmosphérique globale de l hem nord

 

BIBLIOGRAPHIE

 

Circulation Atmosphérique, Rétroactions, Enregistrements des paléoclimats, Snowball Earth, volcanisme et climat, Altération des silicates, Milankovitch, Mousson et El Niño :

Earth’s Climate – Past and Future (William F. Ruddiman) University of Virginia (2000)

 

 

Mesures des paléoclimats, Snowball Earth, pompage du CO2 par altération des silicates :

-       Les climats passés de la Terre (Rotaru Monica, Gaillardet Jérôme, Steinberg Michel et Jean Trichet) Vuibert (2006)

 

Circulation océanique, couplage océan/Atmosphère et El Nino :

-       Océans et atmosphère (A. Chapel et al.) Hachette Education

 

Climatologie et position des continents, paramètres orbitaux de la Terre et circulation océanique (assez brièvement) :

-       Histoire Solaire et climatique (Nesme-Ribes Elisabeth et Thuillier Gerard) Belin

 

Enregistrements des paléoclimats, circulation océanique :

Climat d’hier à demain (Sylvie Joussaume) CNRS Editions / CEA (1993)

 

Tectonique des plaques et notion de lithosphère :

La tectonique des plaques (Michel Whestphal et al.)

Géodynamique (Laurent Jolivet) Dunod

 

Sédimentologie :

Sédimentologie (Cojan et Renard)

 

Ouvrage général :

Sciences de la Terre et de l’Univers (André Brahic et al.) Vuibert (1999)

 


Last modified: Tuesday, 12 January 2016, 9:47 AM
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